La fouille réalisée en 2020 sur la commune de Bagnols-en-Forêt, dans le Var, a permis la découverte d’un habitat rural antique.
Fouilles préventives
Les fouilles préventives sont les icônes rouges sur la carte
Route des Moissons, Billy-le-Grand (Marne)
La fouille du site de la « Route des Moissons » sur la commune de Billy-le-Grand (51) s’est tenue dans le cadre d’une construction de lotissement. Le décapage des 7000 m² prescrits a permis de reconnaître une occupation rurale mise en place durant le Ier siècle avant notre ère et qui cesse après le IVe siècle de notre ère.
Carrefour RD52/RD347, « la Briande » et « les terres noires », Chalais (Vienne)
La fouille archéologique a été conduite en amont d’un nouvel axe routier à Chalais. Elle a permis de mettre au jour plusieurs bâtiments et fosses se rattachant aux périodes antiques et médiévales.
A Sullana – Sant’Appianu, Vico (Corse-du-Sud)
La fouille préventive conduite du 22 août au 28 octobre 2016 sur le site d’A Sullana – Sant-Appianu à Vico a apporté de nombreuses données nouvelles sur cet important établissement littoral tardo-antique qui reçoit un siège épiscopal au plus tard au VIe siècle. Elle a en effet permis d’enrichir considérablement les connaissances sur ce site, en mettant au jour sur près de 2000 m² un ensemble de bâtiments occupés durant les IVe et Ve siècles, situé en marge du complexe religieux paléochrétien, et une partie de la nécropole associée à cette occupation. En outre, les très abondants mobiliers et les riches données archéobotaniques issus de cette opération procurent de nombreux éléments de réflexion sur la nature et le statut de cet établissement. Enfin, la question de sa genèse durant le Haut-Empire a également pu être abordée.
Plateforme multimodale Delta 3, Extension – Lot 5, Dourges (Pas-de-Calais)
La fouille archéologique concerne l’extension de la plateforme multimodale Delta 3 à Dourges. Elle a permis la découverte d’une occupation enclose du début du Haut-Empire.
Jardins Intercampus, tranche 6, Amiens (Somme)
L’opération archéologique de la tranche 6 de la « ZAC des jardins Intercampus » a permis l’étude d’une partie d’un site antique, sur une superficie de 9370 m². L’exploitation des parcelles étudiées est antérieure à l’époque romaine, comme le montre la présence d’un silo, ayant conservé quelques graines, datées par radiocarbone de 168 à 42 avant notre ère.
La Plaine de la Fiau 2, Balaruc-les-Bains (Hérault)
Dans le cadre du projet d’aménagement de la plaine de la Fiau par la ville de Balaruc-les-Bains (34), a été prescrit une fouille d’archéologie préventive sur une emprise de 14 650 m². Cette opération, située au centre de la presqu’île Balarucoise, a mis au jour plusieurs sépultures aménagées le long d’une voie, des traces de la culture de la vigne et un tronçon de l’aqueduc romain de la ville.
La Varenne Nord-Roueyre, Saint-Flour (Cantal)
Des indices d’occupation antique ont été révélés lors des premiers travaux de terrassement du chantier du « Pont du GR 4 », prévus dans le cadre du contournement nord de Saint-Flour (route départementale RD 926).
Si le début de l’occupation serait daté par l’étude du mobilier céramique de La Tène D2b-Augustéen, les aménagements s’inscrivent principalement entre la période tardo-laténienne et le IIe s. ap. J.-C. Ceux-ci correspondent à deux puits et un caniveau parementés (pierres sèches), ainsi qu’à un large fossé (FO06) au comblement riche de terres cuites architecturales et de fragments d’amphores. Ce dernier évoque une limite de parcellaire antique, bien qu’aucune centuriation ne soit connue pour le secteur.
La phase d’abandon du secteur, traduite par l’accumulation et la remobilisation des sédiments, intervient vraisemblablement au cours ou à la fin du IIe s. ap. J.-C. Par la suite, la zone semble avoir une vocation agricole, ce qui se traduit, sans doute entre les périodes moderne et contemporaine, par l’implantation de nombreux drains.
Église Saint-Cyrice, Étoile-Saint-Cyrice (Hautes-Alpes)
Les caractéristiques architectoniques de l’édifice ainsi que le phasage de sa construction avaient été reconnu suite à la réalisation d’une opération de diagnostic exécutée en 2016 (R. Thernot – Inrap) et d’une étude patrimoniale datant de 2017 (V. Buccio – SDA04).








